Le pilier central de Next Generation EU est le dispositif RRF qui, parmi les différents objectifs, vise à soutenir des interventions qui contribuent à la mise en œuvre de l'Accord de Paris et des objectifs de développement durable des Nations Unies, conformément au Green Deal européen. Les objectifs environnementaux font partie du rapport de durabilité du nouveau code des marchés publics.
Le principe Do No Significant Harm (DNSH), qui signifie ne pas causer de dommages significatifs, doit être respecté par toutes les interventions envisagées par le PNRR national : c'est fondamental pour accéder au financement du FRR. De plus, les plans doivent inclure des interventions qui contribuent à hauteur de 37 % des ressources à la transition écologique. Le principe DNSH est basé sur la « Taxonomie pour la finance durable », adoptée pour promouvoir les investissements du secteur privé dans des projets verts et durables ainsi que pour contribuer à la réalisation des objectifs du Green Deal.
Le règlement PNRR tire des lignes directrices de la taxonomie, selon lesquelles chaque projet, à titre de mesure minimale, ne doit causer de dommages significatifs à aucun des objectifs environnementaux :
Une annexe technique spécifique de la taxonomie (PDF) indique les paramètres permettant d'évaluer si les différentes activités économiques contribuent de manière substantielle à l'atténuation et à l'adaptation au changement climatique ou causent des dommages importants à l'un des autres objectifs. Sur la base du système européen de classification des activités économiques (NACE), les activités qui peuvent contribuer à l'atténuation du changement climatique sont identifiées, en identifiant les secteurs cruciaux pour une réduction efficace de la pollution. Le cadre défini par la Taxonomie fournit donc un guide fiable pour que les décisions d'investissement soient durables, devenant un élément clé dans les critères d'allocation des ressources européennes.
Les objectifs environnementaux de la taxonomie ont été introduits dans le rapport de durabilité du nouveau code des marchés publics, à l'article 11 de l'annexe I.7 du décret législatif 36/2023, par conséquent, chaque projet doit prendre en compte l'impact sur chacun des objectifs environnementaux. Les lignes directrices sur l'analyse synthétique du principe DNSH et les fiches de vérification fournies pour chaque intervention sont fondamentales pour comprendre si l'impact environnemental est conforme à la norme ou nécessite une évaluation approfondie (EIE).
En phase de construction du (CPV 45236110-4 Travaux de revêtement des terrains de sport) ou en phase d'entretien extraordinaire du (CPV 45236119-7 Travaux de réparation des terrains de sport) les mesures prévues au CAM 2.6 de l'Arrêté Ministériel n°. peut être adopté. 256 du 23 juin 2022 « Mission de services de conception et mission de travaux d'interventions immobilières » pour réduire l'impact du chantier de construction d'un terrain de sport :
Dans la phase de construction du (CPV 45236114-2 Travaux de revêtement pour pistes de sport), il est également possible d'adopter le CAM 2.5.10.2 de Revêtement de sol résilient car il s'agit d'un revêtement de sol en caoutchouc.
Au contraire, dans la phase de semis du gazon (CPV 77314100-5 Services de construction et d'entretien du gazon) et surtout dans la phase d'entretien du gazon naturel (CPV 77320000-9 Services d'entretien des terrains de sport) le respect du CAM du décret ministériel nr. 63 du 10 mars 2020 « Les Critères environnementaux minimaux pour le service public de gestion verte et la fourniture de produits d'entretien vert » peuvent contribuer de manière significative à l'impact environnemental.

6 points de mérite sur nos domaines

Atténuation et contribution verte

Qu'est-ce que c'est, conception et application